Les Championnats de France d’hiver vus de loin des yeux, près du cœur

Eric Lahmy
by Eric Lahmy 0

November 20th, 2018 Français

Ancien nageur, Eric Lahmy est journaliste, écrivain, rédacteur en chef, et reporter. Il anime depuis 2013 Galaxie-Natation, un blog dédié à son sport préféré.

Montréal, Mardi 20 Novembre 2018

Vus de 5000 kilomètres, les championnats de France deviennent une sorte de distraction : où en sont-ils ? Je ne sais pas trop s’ils ont connu un succès médiatique. J’imagine que les télés se sont moins ruées qu’aux temps de Laure ou de Florent, de Yannick, de Camille et des deux Camille (Muffat et Lacourt)…

Mais bon, les télés, c’est comme les hirondelles ; au premier signe de beau temps, elles reviendront.

Je me branche sur le « cloud » des infos électroniques…

Des échos enthousiastes remontent depuis Facebook. Des enthousiastes très domestiques, Facebook est l’invasion du public par le privé, de l’infiniment grand par le définitivement petit. Le père, la sœur, les meilleurs copains viennent dire combien vous êtes mignons, uniques, combien ce que vous avez accompli est gigantesque. Messages illustrés de cœurs ou de sourires réjouis… C’est souvent répétitif, on ajoute des petits cœurs au message, à la fois cucul et attendrissants.

D’ailleurs, c’est à ce niveau intime que la natation représente une aventure qui vaut d’être vécue… Michaël PHELPS, avant ses grandes finales que scrutaient un milliard de téléspectateurs, allait chercher des yeux ce coin des tribunes où se trouvait son groupe : sa mère et sa sœur aînée…

On appartient à une famille, à un camp, mais aussi à un club, et bien entendu surtout à soi-même. Les appartenances ne sont plus ce qu’elles étaient. Jérémy STRAVIUS se réalise maintenant à Nice, avec Fabrice PELLERIN, mais il est toujours amiénois, sur le papier, sans doute dans son cœur comme dans ses intérêts (partenaires locaux et le « kart » qu’il projette).

Jordan POTHAIN a coupé plus clairement le cordon avec Grenoble et signé à Nice, mais, comme il l’a clairement expliqué ici, il n’a pas renié certaines attaches – ainsi avec Guy LA ROCCA. J’ai vu que Fantine LESAFFRE, grande voyageuse devant l’Eternel, a signé au Stade de Vanves (comme Joris BOUCHAUT d’ailleurs) mais si elle a quitté Mathieu BURBAN (Marseille) qui l’avait amenée au titre européen comme auparavant Guillaume STROHMEYER (Mulhouse), et, plus loin encore dans le temps, Xavier IDOUX (Rennes), elle est depuis août dernier dirigée par Franck ESPOSITO à Antibes…

On n’attendait guère grand’ chose de ces championnats au plan de l’énorme, du ‘’mondial’’, on n’a pas trouvé un 3e MANAUDOU, un 2e LACOURT ou AGNEL, une nouvelle MUFFAT. La natation française se reconstruit, parait-il, et donc prendre connaissance de ce qu’il s’est passé à Montpellier, ce long week-end, ressemble à visiter un chantier.

LE 100 METRES SANS METELLA NI STRAVIUS, C’EST L’EFFET PAPILLON ?

Il y en a même qui rajoutent à ce sentiment. Prenez Mehdy METELLA, il a été l’exemple type du nageur dont on ne savait trop où il allait. Annoncé sur 50, 100, 200 et 400 libre, 50 et 100 papillon et deux relais, il déclare forfait sur la moitié de ce programme, nage le 400 (moins vite que Charlotte BONNET), gagne quand même le 100 mètres papillon, finit 4e du 50 libre et se présente dans les relais quatre fois 50 libre et 4 nages.

C’est sans doute ce qui s’appelle papillonner ??

Mehdy n’est peut-être, au fond, qu’une des nombreuses victimes du programme imposé par la FINA, programme qui est devenu un large creuset bardé d’épreuves, 41 courses (enfoncé l’athlétisme, qui en compte vingt-six) disputées à Montpellier ! La FINA, on le sait, a voulu changer la natation en ‘’finatation’’, le résultat est un peu épuisant à suivre, et je ne sais pas si les nageurs en sortent gagnants.

Ce qui est sûr, c’est que cette inflation dévalue la victoire individuelle.

Le symptôme d’une telle perte de sens, à Montpellier, c’est que la « course reine », ainsi nommée, du programme masculin, le 100 mètres nage libre, se dispute en l’absence dans ses deux ténors. Ni METELLA, ni STRAVIUS ne daignent s’y présenter. METELLA aurait-il gagné ? Â peu près sûr… Quant à STRAVIUS. Si je note que Jérémy a nagé au départ du relais 21s62 au 50 et qu’il a gagné le 200 en 1’43s28, ce que je sais du registre d’un nageur, je présume que Jérémy valait autour de 47s2 sur 100, soit une demi-seconde de mieux que le vainqueur, Oussama SAHNOUNE.

D’ailleurs, opposé dans le relais quatre fois 50 à SAHNOUNE, il l’a devancé de 0s25. Plus rapide et plus résistant que le sprinteur algérien de Marseille, Jérémy n’aurait pu que le battre…

LE PATRON S’APPELLE CHARLOTTE

Etonnant, STRAVIUS. Son passage sous la houlette de Fabrice PELLERIN semble l’avoir régénéré. Ce n’est pas tant qu’il nage plus vite, à 30 ans, cela ne se fait pas d’un coup de baguette magique mais le changement d’air lui va bien.

On m’a dit que ses récentes déclarations étaient maladroites, ou choquantes, rapport à son ancien entraîneur. Rien n’est moins sûr, même si dans la sécheresse du rapport écrit de ses dires a disparu le ton employé, qui aurait sans doute adouci la portée des propos ; d’ailleurs le divorce était consommé depuis longtemps et je suis persuadé que STRAVIUS admettrait sans barguigner ce que Michel CHRETIEN lui a apporté dans sa carrière. Mais encore faudrait-il que quelqu’un lui pose la question !

Je ne vous étonnerai pas en disant que « le » nageur français de ces championnats, c’est Charlotte BONNET, et donc qu’en l’occurrence c’est le féminin qui l’emporte. Charlotte, à mes yeux, c’est la fille qui n’a pas raté une course depuis… depuis disons cinq ans, plus, moins ??? L’événement, à Montpellier, la concernant, c’est qu’elle ait été battue sur 50 mètres. Pour le reste, c’est elle, le roi Midas des championnats, elle change en or tout ce qu’elle touche : 100, 200, 400 mètres, et un 50 brasse pour faire bonne mesure.

Celle qui l’approche, en termes de réussite, c’est Fantine LESAFFRE, redoutable dès que ça devient difficile, et qui gagne ses deux courses de quatre nages et le 800 mètres. Dans l’idée, on se dit que le 400 mètres nage libre, où elles s’affrontent, élira la reine des championnats. Le suspense n’est pas long ! BONNET prend trois secondes d’avance dès les premiers cent mètres, mène de trois longueurs à mi-course devant LESAFFRE et ne sera jamais rejointe.

C’est la force de Charlotte, sa faculté de partir vite et de ne laisser revenir personne. Dès le départ, elle ne parait s’embarrasser d’aucune autre stratégie que celle qui revient à faire exploser la course. Ça me fait penser à cette conviction assénée par Philippe HELLARD, depuis 18 ans le directeur de recherche de la Fédération, selon qui (je résume et espère ne pas trop tortiller sa pensée) que LE GRAND NAGEUR DEVAIT SAVOIR PARTIR VITE. DEVAIT SAVOIR CHANGER DE RYTHME (ET DONC OUBLIER LES COMPTAGES DE COUPS DE BRAS). ET SAVOIR NE PAS SE FAIRE REPRENDRE, BIEN SÛR…

Sujet suivant. La jonction parait faite entre l’eau libre et le demi-fond en piscine, qui s’enrichit d’une course supplémentaire, le 800 mètres pour les hommes, le 1500 pour les femmes. Trois « marathoniens » de service font un, deux, trois, sur 800 et 1500 messieurs, et dans le même ordre : AUBRY, BOUCHAUT et OLIVIER. Côté filles, Lara GRANGEON et Sharon VAN ROUWENDAAL priment sur 1500 mètres.

Une bonne nouvelle, dans cette natation qui cherche un nouveau souffle : la nage libre (messieurs) reste relativement solide. Avec un petit plus pour le demi-fond grâce au panachage heureux des exposants du bassin et ceux de l’eau libre (lesquels s’entraînent d’ailleurs en bassin). Stéphane LECAT, directeur de la discipline, rappelait d’ailleurs opportunément à ses ouailles qu’elles se devaient d’améliorer leurs performances de piscine pour espérer s’imposer dans les sprints féroces qui concluent les courses de pleine eau !

Bien entendu, je ne sais pas trop si Lecat laissera ses marathoniens jouer le jeu de la piscine au-delà des championnats de France. Cela dit, si Aubry ou Olivier nageaient 14’40s en grand bassin, ils auraient tort de ne pas essayer.

Jordan Pothain nage encore en point d’interrogation. Ce qu’il fait n’est pas mal, mais ce n’est pas encore gagnant.

DU NOUVEAU EN DOS : YOHANN NDOYE BROUARD ET MEWEN TOMAC

Ce qui m’a le plus frappé dans tout cela, c’est les résultats du dos masculin. Il y a un an et demi, dans le marasme des championnats de printemps 2017, on avait accueilli comme le sauveur le Clermontois Geoffroy MATHIEU, en raison d’un 1’57s04 sur 200 dos qui avait paru miraculeux. Mais « l’avenir doré de la natation française » ne brilla guère aux mondiaux de Budapest et l’année suivante échoua en demi-finales des championnats d’Europe.

Elève ingénieur à l’école Sigma de Clermont, il s’est lancé dans cinq années d’études étalées en sept. Mais le souci de Geoffroy, c’est le manque de vitesse, et c’est là-dessus que le jeune Yohann NDOYE BROUARD, Annecien récemment intégré à l’INSEP, s’est imposé. Coaché par Michel CHRETIEN et Mathias MERCADAL, il a gagné le 200 dos en 1’52s78 alors que son record était de 1’56s83, et le 100 dos en 51s86 contre 53s6. Ça s’appelle progresser !! Dans la finale, un Amiénois, autre élève de CHRETIEN, Mewen TOMAC, 17 ans… La relève est là.

 

[Dans les classements sélectifs qui suivent, vous trouverez à chaque course la performance qui correspond à 850 points qui vaut peu ou prou la valeur internationale. Je n’ai publié les noms que des nageurs qui dépassent cette valeur ou, parfois, qui la frôlent de vraiment très près, sauf quand il s’agit du champion ou de la championne de France, que j’ai retenu systématiquement, même si sa valeur est inférieure à 850 points.

J’y ai ajouté les noms et résultats des jeunes qui ont battu une meilleure performance dans une catégorie d’âge].

MESSIEURS

  • 50 libre (21s38) : 1. Yonel GOVINDIN, CN Marseille, 21s62.
  • 100 libre (47s44) : 1. Omar SAHNOUNE, Algérie, CN Marseille, 47s72 ; 2. Tom PACO PEDRONI, Nice Olympic, 47s81.
  • 200 libre (1’44s90) : 1. Jérémy STRAVIUS, Amiens Métropole, 1’43s28 ; 2. Roman FUCHS, Amiens Métropole, 1’44s62 ; 3. Jonathan ATSU, D Toulouse OEC, 1’44s80 ; 4. Jordan POTHAIN, Olympic Nice, 1’44s89.
  • 400 libre (3’44s06) : 1. Roman FUCHS, Amiens Métropole, 3’41s12 ; 2. David AUBRY, Montpellier Métropole, 3’43s ; 3. Joris BOUCHAUT, Vanves, 3’43s22 ; 4. Jordan POTHAIN, Nice Olympic, 3’43s44.
  • 800 libre (7’48s10) : 1. David AUBRY, Montpellier Métropole, 7’36s45 ; 2. Joris BOUCHAUT, Stade de Vanves, 7’41s29 ; 3. Marc-Antoine OLIVIER, Denain Hainaut, 7’44s54 ; 4. Paul BEAUGRAND, Antibes, 7’44s95 ; 5. Nicolas DORIANO, Antibes, 7’48s12.
  • 1500 libre (14’55s26) : 1. David AUBRY, Montpellier Métropole, 14’32s78 ; 2. Joris BOUCHAUT, Stade de Vanves, 14’43s35; 3. Marc-Antoine OLIVIER, Denain Hainaut, 14’46s85 ; 4. Paul BEAUGRAND, Antibes, 14’49s; … 6. Clément KUKLA, Sarcelles, 15’4s59 (m.p.f. 16 ans).
  • 50 dos (23s45) : 1. Jérémy STRAVIUS, Olympic Nice, 23s27.
  • 100 dos (51s64) : 1. Yohann NDOYE BROUARD, D. Annecy, 51s86; … Mewen TOMAC, Amiens Métropole, 53s28 (m.p.f. 17 ans)
  • 200 dos (1’51s51) : 1. Yohann NDOYE BROUARD, D. Annecy, 1’52s78.
  • 50 brasse (26s65): 1. Jean DENCAUSSE, CN Marseille, 27s29.
  • 100 brasse (58s70): 1. Jean DENCAUSSE, CN Marseille, 58s54 ; 2. Thibault CAPITAINE, Cergy Pontoise, 58s62.
  • 200 brasse (2’7s18) : 1. Thibaut CAPITAINE, Cergy Pontoise, 2’4s93 ; 2. Antoine VIQUERAT, D Toulouse OEC, 2’5s41
  • 50 papillon (23s01) : 1. Julien HENX, Luxembourg, Talence, 23s31 ; 2. Serguei COMTE, Bron, 23s49.
  • 100 papillon (51s13): 1. Mehdy METELLA, CN Marseille, 49s58 (record de France); ; 2. Jérémy STRAVIUS (Nice Olympic), 50s40 ; 3. Nans ROCH, Antibes, 51s09.
  • 200 papillon (1’54s60): 1. Nans ROCH, CN Antibes, 1’53s76 (en séries, 1’53s44); 2. Jérémy DESPLANCHES, Nice Olympic, 1’53s93.
  • 100 4 nages (53s48) : 1. Jérémy STRAVIUS, Amiens Métropole, 52s38; 2. Jérémy DESPLANCHES, Suisse et Nice Olympic, 53s04 ; … 4. Clément BIDARD, Mulhouse, 54s45 (m.p.f. 17 ans); … 9. Léon MARCHAND, DTOEC, 55s50 (m.p.f. 16 ans, ancienne en séries, 55s74).
  • 200 4 nages (1’55s73) : 1. Jérémy DESPLANCHES, Suisse, Olympic Nice, 1’53s51; 2. Jérémy STRAVIUS, Olympic Nice, 1’56s98
  • 400 4 nages (4’8s60) : 1. Jérémy DESPLANCHES, Olympic Nice, 4’4s89 ; 2. Léo BERRY, Angers, 4’12s14; … 8. Léon MARCHAND, D. Toulouse OEC, 4’17s15 (m.p.f. 16 ans, et en séries, 4’18s).

DAMES

  • 50 libre (24s53) : 1. Mélanie HENIQUE, CN Marseille, 24s03 ; 2. Charlotte BONNET, Olympic Nice, 24s16 ; 3. Marie WATTEL, Montpellier Métropole, 24s34 ; … 18. Lucile TESSARIOL, Mérignac, 25s82 (m.p.f. 14 ans, et 25s85 en séries).
  • 100 libre (53s74) : 1. Charlotte BONNET, Nice Olympic, 52s; 2. Marie WATTEL, Montpellier Métropole, 52s39; 3. Béryl GASTALDELLO, CN Marseille, 53s34.
  • 200 libre (1’56s94): 1. Charlotte BONNET, Nice Olympic, 1’52s83; 2. Alizée MOREL, D Toulouse OEC, 1’56s30; … 6. Marine NECTOUX, Saint-Raphaël, 1’59s48 (m.p.f. 14 ans, ancienne Lucie TESSARIOL, Mérignac, 2’0s52)
  • 400 libre (4’7s57): 1. Charlotte BONNET, Olympic Nice, 4’2s19; 2. Fantine LESAFFRE, Stade de Vanves, 4’7s55; … 5. Marine NECTOU, Saint-Raphaël, 4’12s98 (m.p.f. 14 ans, ancienne, en séries, 4’16s29).
  • 800 libre (8’26s02): 1. Fantine LESAFFRE, Stade de Vanves, 8’21s89 ; 2. Anna EGOROVA, Russie, Montpellier Métropole, 8’22s13… 8. Marine NECTOUX, Saint-Raphaël, 8’44s14 (m.p.f. 14 ans).
  • 1500 libre (16’10s90): 1. Lara GRANGEON, CN Calédoniens, 16’3s77; 2. Sharon VAN ROUWENDAAL, Pays-Bas, Montpellier Métropole, 16’9s50.
  • 50 dos (27s09) : 1. Mathilde CINI, 26s46 (record de France) ; 2. Béryl GASTALDELLO, CN Marseille, 26s64 ; …5. Louise LEFEBVRE, Mulhouse, 27s74 (m.p.f. 16 et 17 ans ; ancienne des 16 ans, 27s97 par elle-même en séries).)
  • 100 dos (58s09) : 1. Béryl GASTALDELLO, CN Marseille, 57s69 ; 2. Mathilde CINI, Valence, 58s01 ; 3. Louise LEFEBVRE, Mulhouse, 58s71 (m.p.f. 15 ans,
  • 200 dos (2’5s86) : 1. Valeria EGOROVA, Russie, Montpellier Métropole, 2’6s66 ; 2. Louise LEFEBVRE, 15 ans, Mulhouse, 2’7s92.
  • 50 brasse (30s40) : 1. Charlotte BONNET, Nice Olympic, 29s98 (Record de France).
  • 100 brasse (1’5s83) : 1. Fanny DEBERGHES, PTT Montpellier, 1’6s10.
  • 200 brasse (2’22s06) : 1. Fanny DEBERGHES, PTT Montpellier, 2’23s38; … Justine DELMAS, 13 ans, CN Ouest, 2’29s29 ‘m.p.f. 14 ans, et 2’30s30 en séries))
  • 50 papillon (25s73) : 1. Mélanie HENIQUE, CN Marseille, 25s05 (record de France) ; 2. Marie WATTEL, Montpellier Métropole, 25s68 ; 3. Béryl GASTALDELLO, CN Marseille, 25s70 ; … 6. Naële PORTECOP, Amiens, 26s55 (m.p.f. 15 ans)
  • 100 papillon (57s64) : 1. Marie WATTEL, Montpellier Métropole, 56s92.
  • 200 papillon (2’6s26) : 1. Lara GRANGEON, CN Calédoniens, 2’7s69.
  • 100 4 nages (59s82) : 1. Charlotte BONNET, Olympic Nice, 58s67 ; 2. Béryl GASTALDELLO, CN Marseille, 59s91.
  • 200 4 nages (2’8s64) : 1. Fantine LESAFFRE, Stade de Vanves, 2’7s67 (record de France) ; … Justine DELMAS, CN Ouest, 2’20s13 (m.p.f. 13 ans).
  • 400 4 nages (4’33s90) : 1. Fantine LESAFFRE, Stade de Vanves, 4’28s13 ; 2. Lara GRANGEON, CN Calédoniens, 4’31s21.

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About Eric Lahmy

Eric Lahmy

Né à Tunis en Tunisie le 1er juin 1944, Eric Lahmy est journaliste, écrivain, rédacteur en chef, et reporter. Nageur, il a été champion de Tunisie du 200 mètres brasse en 1964. Il a ensuite été journaliste à L’Equipe entre 1969 et 2011, il a effectué de multiples collaborations, dont …

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